Cinéphile*


Je déteste ce mot mais il est vrai. Si je suis dernièrement souvent décue de ce que je vois, il y a quelques petites perles d'exception.
Hooligans.
J'ai été embarquée par une fan enthousiaste, j'ai découvert un acteur vraiment pas mal, et moi qui me plaignais de ne plus rien ressentir devant un film, j'ai été entraînée du début à la fin dans le malaise du film, pour terminer en choc sur la fin. Comme quoi on peut en inventer des histoires, ca sera toujours la vérité qui touche le plus. Quand j'y repense j'ai encore des frissons, et je voudrais le revoir, un peu mieux préparée maintenant à toute cette violence que j'ai du mal à supporter. Magnifique.
Highway.
On s'est lancée dans toute la cinématographie de Jared Leto, et c'est comme ca qu'on s'est trouvées à embarquer Highway à la vidéotèque. Un film hilarant, rock 'n' roll à souhait, avec des personnages complètement allumés. Je l'ai vu et revu, et encore revu et j'en ris toujours autant, tellement c'est bête et tellement il reste ultrasexy même en marcel avec une crête sur la tête.
Cry-Baby.
Dans la série 'vieux films rock 'n' roll marrants' on est tombés sur cette petite perle avec Johnny Depp, tournée l'année de ma naissance. Si on l'avait entendu chanter pour la première fois dans Sweeney Todd, on a découvert ici sa voix magnifique dans une ambiance tout à fait différente et géniale. Une histoire tout à fait improbable, typique et a-typique à la fois, où un Johnny tout jeune et tout beau gagne de toute évidence à la fin. Ca m'a fait penser à Blueberry Hill, que j'ai pu voir des dizaines de fois sans me lasser.
Sense and Sensibility.
Un tout autre genre. Je n'ai pas lu le roman de Jane Austen, mais j'ai adoré le film. Une belle histoire, moins prévisible qu'on pourrait le croire. Ca m'a fait penser à Emma, de la même Jane Austen, que j'ai lu il y a quelque temps. Encore des petites larmes aux moments difficiles, mais tout se termine plus ou moins bien, du moins selon les conventions de l'époque.

<< Home