Where I end and You begin..
Une semaine de désillusion et une autre semaine de maladie et de dysfonctionnement informatique. Ca passe vite, deux semaines, et pourtant le temps ne se perd pas dans l'attente d'un peu plus de joie. Des heures de train, encore et encore, mais peut être plus pour très longtemps. Faire des choix importants, c'est mon petit enfer personnel. Quand Dieu a expulsé Eve et Adam de leur petit paradis bien cosy il a oublié de préciser qu'en plus d'être affublés par mille chagrins et cent-vingt peines ils vivraient dans un doute éternel. Et quand j'arrive à chipoter suffisament pour obtenir ce qui ressemble à une résolution, un but, un plan, une prospection futuriste ou mieux encore, il y a toujours quelqu'un pour noter l'état franchement bancal de ces choix qui m'ont coûté des heures de doutes, de nuits blanches, de cauchemards, d'inventivité et d'autopersuasion. Et pourtant ils ont raison de vouloir détruire mes petites illusions avant qu'une grande désillusion me détruise complètement. A s'en demander si ca vaut la peine d'être rongé par le stress et le doute, puisque les gens continuent à mourir à un rythme qui dépasse toute forme de justice à mes yeux. Dans la nature, il n'y a pas de justice. Il fallait vraiment naître homme pour être sensible à de telles inventions.
Cranberries - No need to argue
Placebo - I know
Radiohead - Where I end and You begin
Hable con Ella (Almodóvar)
Hooligans
Highway
Paulo Coelho - Veronika décide de mourir
Anna Gavalda - Je l'aimais
Nancy Huston - L'empreinte de l'ange

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